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La curiosité est un vilain défaut.

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Ombre sauvage et silencieuse.
MessageSujet: La curiosité est un vilain défaut.   Sam 27 Juin - 22:45

La dernière fois qu'elle pensait avoir une piste pour trouver les chevaliers de l'Ombre la jeune femme c'était retrouvé en réalité être des voleurs ce qui lui fit vite perdre son sourire, elle qui pensait pouvoir s'amuser un peu avec les « rebelles ». L'elfe ne pris pas la peine de les combattre après avoir défait ses liens,  l'Inuwa c'était glissé en douce vers les cheveux pris son cheval et en profita pour libérer ceux des voleurs les voir courir après leur montures lui avait tiré un petit sourire avant qu'elle ne parte vers d'autre piste vers son nouveau passe-temps. Cela faisait déjà plusieurs jours que la blonde allait de village en village sans ne rien trouver de cohérent par rapport aux chevaliers de l'Ombre, ils méritaient bien le mot ombre, mais elle finirait par trouver ce n'était qu'une question de temps. La femme aux oreilles pointus rentrant dans un autre village d'Opale afin de chercher de nouvelles pistes qui, elle l'espérait, soit meilleur que les dernières qu'on lui avait suggérer. Les fermiers la regardaient passé avec moins de surprise que les autres Opaliens ce qui signifiait que les habitants de ce village avaient déjà vu des elfes passés régulièrement par ici. La blonde afficha l'un de ses plus beaux sourires aux villageois qui la regardaient passé, à son arriver au centre du village elle trouva un endroit pour laisser son cheval le temps qu'elle obtienne des informations.

C'est avec agacement que l'elfe talonna sa monture vers un endroit plus éloigné pour passer la nuit, les habitants avaient mentis dès qu'elle posait une question en rapport avec les chevaliers de l'Ombre et ils s'étaient tous rapidement reforgé sur eux-même faisant comme si elle n'existait pas.L'Inuwa trouva un petit coin à la lisière d'un sous-bois, elle détacha sa monture pour l'étriller et lui apporta de quoi s'abreuver, elle ne l'attacha pas sachant qui ne partirai jamais sans sa maîtresse. Drôle de monture.  La jeune femme prépara un petit feu suffisant pour lui tenir chaud pendant la nuit, elle sortie d'une des sacoches de la selle de la viande séchée le goût était certes peu appétissant c'était très nourrissant. La nuit avait déjà bien commencé quand l'elfe frissonna légèrement et partie rejoindre la chaleur de ses couvertures. Au petit matin elle se réveilla avec la caresse de la brise encore fraîche, après un petit-déjeuner rapide l'elfe parti faire sa routine du matin un peu de course, des assouplissements et des mouvements relaxant. Dès qu'elle eu fini sa routine matinale la blonde partie près d'un petit ruisseau pour faire une rapide toilette avant de rejoindre son cheval et rangé ses affaires pour partir en direction d'Emeraude, elle trouvera peut-être des informations près de l'ennemi des rebelles.

Ce voyage lui pris trois jours pour arriver sur les terres d'Emeraude le centre de l'Empire, l'elfe commença par écouter les conversations des habitants entre eux préférant ne pas demander afin d'éviter d'attirée l'attention qui était déjà sur elle, les voyageurs n'étaient pas courant surtout dans les villages. Au bout de plusieurs conversations et lieux visitées la jeune femme s'était rendu compte que par crainte d'être dénoncé ainsi que d'autres choses ils ne parlaient jamais des chevaliers de l'Ombre et les rares fois qui le faisaient c'était par sous-entendu qui s'arrêtait très rapidement.

L'Inuwa n'avait guère le choix, si elle voulait des informations concrètes pour repartir sur de bonnes pistes afin de trouver ce qu'elle cherchait, l'elfe devra prendre le chemin vers Emeraude. Un petit sourire apparût sur les lèvres, c'est toujours mieux quand c'est difficile on y prend plus de plaisir et son petit doigt lui dit qu'allé directement à la capitale lui poserai pas mal de défis et très certainement des soucis, tout ce qu'elle aimait.

Le voyage fût rapide vers le château elle était arrivée en début d'après-midi avait dû répondre à quelques questions des gardes pour savoir la raison de sa présence à Emeraude surtout une femme seule, ils finirent par la laisser partir après quand elle leur annonça qu'elle ne  restée qu'une nuit ou deux afin de se reposer de son voyage. L'elfe emmena sa monture vers l'écurie afin de la laisser au bon soin des palefreniers et s'éclipsa dans l'ombre dans le but d'écouter les ragots des habitants et des rares marchands présent dans l'enceinte du château.

Plusieurs heures s’écoulèrent de cette façon avant que l’Inuwa décide d’arrêter son activité pour qu’elle puisse visiter le château, elle n’avait pas fait tout ce chemin pour rien et il est toujours mieux de connaître l’environnement où on se trouve afin de pouvoir réagir rapidement en cas d’ennuis. Alors qu’elle errait dans les couloirs du château les oreilles de l’elfe plaquèrent légèrement en arrière lui faisant comprendre qu’un potentiel danger était dans les environs, elle accéléra le pas se faufila dans un couloir et dès que l’homme passa devant l’elfe elle se glissa sans un bruit dans son dos.  

- « Bonjour. »

Un simple mot, prononcé de façon neutre avec une certaine réserve devant elle se trouvait un homme d'origine elfe en jugé par la couleur de ses cheveux et ses oreilles pointues. Le potentiel danger emmenait de lui c'était une certitude, un petit sourire moqueur apparût sur ses lèves, un pion de l'Empire ça risquait d'être assez divertissant.
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Sorcier
MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Sam 4 Juil - 0:59

« Sorcier ! »

A contre cœur, l'interpellé quitta des yeux l'ouvrage qu'il étudiait depuis plusieurs lunes et planta son regard dans celui du soldat irrité. Le sorcier frémit presque en l'observant, à l'instar de l'intonation utilisée pour l'appeler, le regard et le visage du soldat reflétaient à la fois du mépris, de  la colère et du dégoût, seule l'assurance d'être plus puissant que lui empêcha l'elfe-sorcier de frémir. Une rapide utilisation de ses pouvoirs lui permis d'apprendre que l'homme ne portait pas les elfes dans son cœur et qu'il ne supportait pas d'en voir dans l'enceinte même du château, peu touché par ce genre d'état d'âme, l'elfe ne fit pas de commentaire et ne s'en préoccupa plus préférant connaître la raison de sa présence.

« Soldat ? 
— Ne joue pas au malin avec moi, sorcier, tu ne l'es pas plus qu'une autre personne, crachat-il, tu as exigé d'être averti si une personne s'intéressait de près aux chevaliers de l'ombre. »

Voyant que le soldat ne poursuivait pas, le sorcier esquissa un mouvement d'impatience.

«  Poursuit donc, te te prend pas pour l'un de ces conteurs qui s'imagine tenir son publique en faisant de longues pauses agaçante. Plus vite tu parlera et plus tôt tu partiras, alors hâtes-toi soldat.
— Nous avons reçu un message d'Opale parlant d'une elfe curieuse et sa description ressemble beaucoup à une cavalière arrivé il y a peu.
— Voilà qui est fort intéressant. Soldat, fait passer le mot, je veux la voir et qu'importe comment. J'attends simplement de vous qu'elle reste en vie et qu'elle soit en capacité de parler, laissez la entrer si elle pousse l'audace jusqu'à s'imaginer pouvoir pénétrer ici ou assommez la ! peut m'importe tant qu'elle atterri devant moi ! »

Le soldat prit congé sitôt après l'avoir salué sèchement ; cet homme n'appréciait vraiment pas l'elfe. Ergaïl remarqua à peine son départ tant ses pensées étaient accaparées par cette inconnue curieuse, s'il n'avait pas la moindre idée de ce qu'il attendait réellement de leur rencontre, il pressentait qu'elle serait intéressante : un ennemi naïf ou qui se sur-estime peut facilement être dupé et utilisé comme pion. Alors qu'il quittait la bibliothèque, non sans oublier de prendre son précieux bâton, le sorcier effaça son sourire de satisfaction pour revêtir un visage plus neutre ; dès qu'il aura franchis la porte de la pièce nul ne saura qu'une bonne nouvelle lui était parvenu. L'elfe déambula quelques instants dans les sombres couloirs du château avant de s'arrêter devant l'une des fenêtres donnant sur la cours afin d'observer ses poussins, certains se courraient après sans sembler avoir d'autres projets que de s'attraper pour courir dans l'autre sens, pendant que d'autres observait sans retenu aucune l’entraînement que recevaient quelques écuyers. Il avait craint que leur donner une journée de répit ne les ramollisse et qu'ils en profite pour faire n'importe, mais même ceux qui se courraient après essayaient de se protéger d'une façon ou d'une autre grâce à leur magie. S'ils poursuivaient de la sorte, Ergaïl ne doutait pas qu'ils deviennent de redoutable chevaliers d'Irianeth, surtout s'ils faisaient les mêmes effort pour l'apprentissage des écuyers ; le Diadoque ainsi que l'Empereur devraient être satisfait de la futur génération.

Rassuré quant aux activités de ses poussins, le sorcier se détourna de la fenêtre et pris la direction de sa tour dans l'idée de vérifier ses stock et surtout de préparer les prochaines leçons de ceux qu'il considérait comme sa progéniture. Sur son chemin il se retrouva face à face avec le soldat qui n'aimait pas les elfes, Ergaïl le fixa quelques instant avant de lui offrir son sourire le plus sarcastique en lui demandant si un séjour chez les elfes l'intéressait, le soldat se contenta de le fusiller du regard et de reprendre son chemin. Imitant le dernier geste de l'homme, le blond reprit sa route jusqu'à sa tour. Ensuite il gravit la multitude de marches qui le séparait de la pièce qu'il considérait à la fois comme son bureau et comme sa chambre : il pouvait passer ses journées et ses nuits à étudier des manuscrits ou la carte d'Enkidiev dans le but de trouver où les chevaliers de l'ombre pouvait s'être cachés. L'elfe-sorcier déposa son bâton contre un mur et prit place dans l'un des fauteuils en attrapant plusieurs parchemins, puis, lentement, il relut ce qu'il avait noté sur chacun de ses nouveaux élèves tout en ajoutant de nouvelles informations, ainsi il pourra trouver des exercices personnalisés pour chaque élèves afin de leur permettre d'améliorer leurs faiblesses et d'accentuer leurs points fort. Il se préparait justement à s'occuper de cette étape lorsque trois coups retentirent. Les lèvres pincés par l'agacement, le sorcier ouvrit violemment la porte à l'aide de sa télékinésie.

« Un séjour au royaume des elfes t'intéresse tant que ça ? fit-il sarcastique.
— Sorcier, garde tes sarcasmes et ton ironie pour toi...
— Prend garde soldat, ton attitude me las, témoigne moi un peu plus de respect si tu tiens à poursuivre ton travail tranquillement. Annonce moi la raison de ta venu et disparaît immédiatement. lança l'elfe d'une voix froide.
— La fille est entrée dans l'enceinte du château, ça fait déjà quelques heures, et je crois l'avoir vu se diriger vers le château. De loin j'ai vu les gardes la fouiller et la laisser entrer, mais le temps que j'arrive et elle était déjà partie je ne sais où dans le château. »

En l'entendant, le sorcier durci son regard et lui barra la route.

« Elle est ici depuis plusieurs heures et tu ne m'as rien dit ? Soldat, je serais toi je m'arrangerais pour que le capitaine t'affecte loin de ce château, car si je la trouve dans un lieu ou elle ne devrait pas être, tu en sera tenu pour responsable et je t'assure que tu n'aimerais pas ça. »

Sa phrase sitôt terminée, le sorcier se décala et suivit l'homme du regard tandis qu'il se hâtait de quitter la pièce. Prestement, le sorcier attrapa son bâton et quitta la pièce. En dévalant les escaliers il laissa son esprit errer afin de retrouver la présence d'une personne inconnue, une personne qu'il n'aurait jamais croisé ni senti. Il ne lui fallut que quelques minutes pour repérer sa présence et guère plus pour rejoindre le bon couloir. Heureusement, nul ne l'avait laissé pénétrer dans une salle où elle n'avait rien à faire, si le contraire aurai coûté cher au soldat, le sorcier savait que le Diadoque, ou pire l'empereur lui-même, lui aurait fait payer cher cette erreur.
L'elfe sentait sa présence et il savait qu'il venait de la dépasser de peu, mais la sentant approché il ne freina pas son allure.

« Bonjour. »

Le sorcier se tourna dans sa direction en feignant la surprise.

« Bonjour jeune demoiselle, que faites-vous ici ? Il ne me semble pas vous avoir déjà vu, êtes-vous perdu ou peut-être êtes-vous une nouvelle cuisinière ? »

Comme à son habitude, Ergaïl laissa des serpents électriques parcourir sa paume tandis qu'il dévisageait l'intruse. D'origine elfe, la jeune femme ne semblait pas puissante, mais en regardant un peu mieux ses formes, le sorcier devina qu'elle avait subi un entraînement et qu'elle n'était sûrement pas aussi fragile qu'elle le laisser penser de prime abord. Il n'oubliait pas non plus que le soldat lui avait dit qu'elle avait été dépossédée de ses armes, il regretta de ne pas lui avoir demandé de quelles armes il s'agissait, mais il l'imaginais bien porter des armes de jets et peut-être un arc, son corps ne semblait pas être sculpté pour la force d'une épée, d'une lance et encore moins d'une hache.
Lentement, l'elfe-sorcier appuya une épaule contre le mur le plus proche tout en croisant les bras, le bas de son fidèle bâton se décalait légèrement de sorte qu'en le levant à peine il devienne un obstacle. S'il ne pouvait lui couper sa retraite, il pouvait l'empêcher d'avancer et l'obligée à lui tourner le dos si l'envie lui prenait de vouloir fuir, et si vraiment il voulait l'empêcher de fuir il pouvait user de ses illusions.
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Ombre sauvage et silencieuse.
MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Mar 14 Juil - 14:13

L'inconnu c'était retourné pour se retrouver face à sa congénère en feignant la surprise, il devait avoir un rang assez important au vue de ses habits. Ce dernier parla de façon aimable lui demanda si elle était une nouvelle cuisinière, car il ne l'avait jamais croisés. L'elfe fit apparaître des sortes de serpents électrifiés dans ses paumes, comme si c'était une sorte de tic. Le regard du magicien ou peut-importe ce qu'il était parcourrait son corps évaluant la nouvelle arrivante. La femme lui rendit un regard curieux et examina à son tour l'homme qui se tenait devant elle, il était grand avec de longs cheveux blonds ainsi que des yeux verts intenses. Après son observation qui dura quelques minutes la jeune elfe préféra répondre de façon neutre afin de découvrir ce que lui voulait le sorcier.

« Vous n'êtes pas très bon comédien et je n'apprécie guère les menteurs, encore moins les manipulateurs. Toutefois, je vais vous répondre puisque je ne suis point chez moi ici et que vous semblez avoir une certaine autorité dans ce château. »

Horyia fit une petite pause l'évaluant de nouveau, il avait bloqué sa route avec son bâton et ne doutait pas que sa fuite, si besoin, ne sera guère aisé. Elle replongea son regard bleu dans celui de son interlocuteur.

« Voyez-vous je suis en voyage venant d'Opale, je n'avais jamais visitée le château d’Émeraude et vu que je passais dans les villages alentour je me suis permis la réflexion que ce serait plus agréable de me reposer de ce voyage entre quatre murs plutôt qu'à la pleine étoile, surtout que le temps commence à se rafraîchir. »

L'Inuwa n'avait pas menti cela faisait déjà plusieurs mois qu'elle n'avait pas dormi dans un lit douillet, mais ça ne la dérangeait absolument pas de passer encore les prochains mois sans ce lit et les bains chauds. La rivière et les prairies lui suffisaient amplement. La jeune femme s'adossa contre le mur opposé à celui du sorcier sans perdre pour autant ses appuies et sa position défense. Pendant un petit moment un léger silence s'installa entre eux, chacun analysait l'autre, les moindres gestes, les mots. Elle en profita pour essayer de comprendre ce qui avait alarmé l'attention si tôt sûr elle, probablement les gardes où les villageois aux alentours qui ont dû la trouver étrange. Que ne ferait-elle pas pour son nouveau passe-temps, s'ennuyer avec un elfe préférant les imbéciles insectes. Le traître sage avait séduit beaucoup de monde surtout parmi les paysans fatigués de la guerre sans doute.

« Toutes mes excuses, cette rencontre inattendue m'a fait perdre ma politesse. Je suis Horyia et toi ? Tu es originaire de quelles parties du royaume des elfes ? »

Elle laissa son sourire moqueur affichée sur ses lèvres et ses yeux étaient rieurs. L'homme lui faisait perdre son temps, alors autant en profiter pour se divertir un peu. Alors qu'il était en pleine conversation un soldatapparut à l'autre bout du couloir avec une allure rapide, son interlocuteur étant sur l'autre mur qui se trouvait dans le coin l'humain qui arrivait ne l'avait pas vu. La jeune femme lui lança un regard dédaigneux apparait avoir vu son regard dégoûté se poser sur elle. Le perturbateur s'était approché très proche d'Horyia qui avait levé les yeux aux ciels pour les reposer sur le sorcier. Les lèvres du soldat s'ouvrir afin de parler pour se refermer la seconde d'après, il regarda l'homme en face de la jeune femme puis parti d'un pas irrité de l'endroit d'où il venait. L'elfe haussa les épaules et reposa son attention à la conversation qu'elle avait avec son congénère.

Bien que cela était fort agréable de se divertir en jouant avec l'homme l'Inuwa voulait partir au plus vite à la recherche d'information sur les chevaliers de l'Ombre, ce n'est pas en restant dans ce château qui commençait à compressée, elle n'aimait pas particulièrement être entourée de quatre murs surtout face à un inconnu suspicieux. La blonde s'avança de quelques pas pour se retrouver face à l'inconnu laissant son sourire pour le remplacer par un léger rictus moqueur.

« Si ça ne vous dérange pas, bien que la conversation soit très agréable, j’aimerai continuer la visite du château. »

Attendant quelques minutes pour voir s'il allait se décider à la laisser partir où non, elle décida de prendre les choses en main et força le passage de façon peu civilisé. En effet, dans un mouvement rapide elle prit le bâton de l'elfe pour l'envoyer un peu plus loin, elle frappa ensuite dans le plexus solaire et faucha les jambes de l'homme n'attendant pas de voir s'il était au sol la jeune femme avança dans le couloir. C'est son instinct qui la souvent la forçant à se laisser tomber au sol, elle se releva d'un bond et se retourna d'un même mouvement pour être face à l'elfe. Laissant s'échapper un soupire de ses lèves l'elfe montra clairement qu'elle arrêtait de forcer le chemin. Un petit rire cristallin s'échappa de sa gorge, tous les mêmes ses sorciers.

« Pas la peine d'être si sérieux, je voulais juste m'amuser. De plus, ce n'est pas très convenable de ne pas laisser une jeune femme sans défense et épuisée visiter le château. Serait-il trop de demander une chambre pour la nuit ?  »

S'étirant les muscles afin de les réchauffer un minimum au cas où il soit très peu réceptif à l'humour de la jeune femme. Bayant légèrement Horyia s'appuya de nouveau contre le mur. Les hommes n'appréciaient guère, en général, l'humour de la jeune femme ne comprenant pas ce qui était drôle dans le fait de les mettre à terre. C'est simplement pour voir la réactivité de ses derniers, il n'y a rien de méchant à cela. Laissant son masque enfantin sur le visage, l'Inuwa se demandait si c'était vraiment utile d'être venu ici, il devenait de plus en plus évident qu'ils n'avaient pas la moindre idée de l'endroit où pouvait se cacher les ‘rebelles ‘. De toute façon, l'elfe avait besoin de faire une petite pause dans ses recherches dès qu'elle serait partie d'Emeraude. La guilde étant plus importante qu'un simple passe-temps de la jeune femme. Scrutant les moindres mouvements de l'elfe afin de prévenir une possible attaque, elle en profita pour scruter le visage du sorcier qui ne laissait passé aucune émotion, il afficha un visage neutre dénoué d'expression.

« Au faites, comment se passe la recherche des rebelles ? Elle n'a pas l'air très fructueux si tu veux mon avis… Ils risquent de vous mettre la raclé du siècle dès qu'ils se montreront. »

Se doutant que cela n'aboutirait à rien, elle avait décidée de voir a quel point l'elfe qui préférait l'Empire contrôlait ses émotions. Après tout, c'est une des spécialités de sa race d'être indifférant ainsi que de ne montrer aucune expression. Horyia croisa les bras sur sa poitrine attendant la réaction de son congénère. Ses oreilles frissonnèrent légèrement quand un courant d'air frais passa dans le couloir. Elle espérait que cela ne durait pas trop longtemps, la jeune femme commençait à avoir faim, sauf si ce dernier se trouvait convaincant la faim pourra attendre.


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Sorcier
MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Ven 28 Aoû - 23:44

S'il avait pour habitude d'essayer de jauger les personnes simplement en les regardant ; rien ne lui avait indiqué que l'intruse était à ce point bavarde. Elle enchaînait les phrases les unes après les autres, sans lui laisser du temps pour réponse et ce n'était faute d'avoir essayé. De fait, l'elfe-sorcier était condamnée à l'écouter autant que faire se peut : il n'aimait pas particulièrement écouter les autres raconter leur vie, ou plutôt, il se fichait totalement de leur vie tant qu'elle n'influait pas sur l'empire, mais il tenait à ne laisser passer aucune informations importante. C'est ainsi qu'il l'écouta se tromper totalement à son compte, prendre le majestueux palais du Diadoque pour une misérable auberge, s'imaginer être poli et tenter de faire ami-ami avec lui en lui démontrant qu'elle avait remarqué ses origines elfiques. Inintéressant au possible selon lui. La seule partie intéressante de monologue, fut l'apparition inattendu du soldat. Bien qu'elle est été brève, il avait suffit au sorcier d'apercevoir son visage se déformer en voyant l'étrangère et le voir quitter précipitamment le couloir alors qu'il semblait vouloir parler, avait au moins eut le mérite de distraire l'elfe-sorcier.

Curieux de connaitre le fond de sa pensé, il permit à sa magie de sonder les pensées des personnes l'entourant, ce qui se résumait uniquement au soldat et à l'elfe. S'il ne fut pas surpris de sentir l'agacement du soldat et une envie d'enfermer tous les elfes dans la forêt avant de la brûler purement et simplement, il le fut un peu plus en percevant les pensées de la jeune femme. Au-delà de ses paroles courtoise, il ressentais sont envie de partir et pas en se contentant de faire simplement demi-tour en s'excusant pour l'intrusion, non, plutôt en forçant le passage à l'aide d'une agression physique. Curieux de connaître les limites de la jeune femme, le sorcier choisit de l'autoriser à le frapper sans réagir. Comme s'il n'avait jamais su son intention avant qu'elle n'entame ses mouvements qui, il devait le reconnaitre, étaient plutôt bien exécuté. Ainsi, il lui avait permis de lui prendre son bâton et de le mettre à terre, même s'il n'appréciait pas tellement d'être malmené de la sorte. Lorsqu'elle s'éloigna, il prit le temps de se redresser, remettre sa tenue en place, du moins faire semblant puisqu'elle n'était pas vraiment défaite, puis il reprit son bâton. L'elfe, l'ayant sûrement sentit, se tourna face à lui et reprit son monologue d'excuse. Et, enfin, il entendit une phrase particulièrement intéressante. Comment pouvait-elle parler de cette ordre alors que rien ne prouvait leur existence jusqu'à présent ? De plus, nul ne sait qu'Irianeth s'intéresse de prêt à eux. Las de cette elfe et de la situation, il changea rapidement d'attitude pour perdre son apparence naïf et reprendre son assurance tout en exécutant un bref mouvement du bras, manifestation de sa magie, pour plaquer l'impudente contre le mur sans espoir aucun de se libérer sans son consentement. A moins d'être fort magiquement.

« Il suffit. Ton attitude incorrect envers ton hôte de force commence vraiment à m'agacer. Lorsque l'on s'invite dans un endroit, très chère étrangère, on s'assure d'agir avec un minimum de déférence et de politesse. Maintenant, Horyia, je n'ai pas connaissance de rebelle, mais sache que l'empire ne les tolère pas et s'il faut un exemple de sacrifice pour que le nouveau peuple de l'empire restent fidèle, alors soit assurée que je me ferais un plaisirs de faire de toi un exemple. C'est pourquoi je te suggère fortement de te calmer si tu ne veux pas obtenir une place de choix dans les cachots du château, j'espère que la situation est bien clair. »

Finissant de parler, l'elfe-sorcier mit fin à sa magie avant de reprendre la parole.

« Chance pour vous, je suis d'assez bonne humeur pour vous faire visiter le château, ou au moins la cuisine, peut-être que l'on vous trouvera un morceau de pain quelque part dans les restes. »

Se disant, il lui prit le bras pour la guider et si d'aventure elle parvenait à se dérober à sa poigne, il userait sans remord de ses pouvoirs pour la conduire jusqu'aux cuisines et plus particulière à celle des gardes. Ils déambulèrent dans les couloirs un long moment, le sorcier prenant soin d'éviter tout chemin utilisé par l'un de ses poussins ou tout autre membre de l'ordre. Elle n'avait pas à connaître les forces de l'empire. Une fois dans la cuisine, Ergaïl constata avec satisfaction que les gardes étaient bien installé devant une assiette pour se restaurer. Avec tous les gardes présent et lui prêt à user de magie, il était impossible à l'elfe de quitter la cuisine sans sa permission et il n'était pas enclin à la lui donner aussi vite. Suite à une indication gestuelle du sorcier, une servante apporta deux assiettes et remis un verre de vin à l'elfe-sorcier. Il était assez patient pour permettre à l'étrangère de manger, il n'allait pas non plus lui laisser boire du vin. De l'eau de piètre qualité peut-être.

« Essaye un peu de fuir. »

L'elfe l'observa sans feindre son plaisirs, si l'étrangère ose tenter quelque chose elle n'obtiendrais rien d'autre qu'un séjour dans le noir et cette idée plaisait assez au sorcier : quoi de mieux qu'une exécution public pour refroidir le peuple et les détacher de ses stupide soldats de l'ombre ? Rien ou presque.
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Déesse Fondatrice
MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Sam 29 Aoû - 18:28


LA curiosité est un vilain défaut


Avec un peu de retard, désolée :$, les 8 points de prières pour l'ouverture de ce RP ont été ajoutés à Horyia ainsi que les 5 points pour y avoir répondu. Ergaïl a également reçue 10 points pour ses réponses.

A partir de maintenant, le panthéon supérieur éditera vos messages pour y indiquer à la fin quand les points de prière sont ajoutés Wink Si nous en oublions, contactez nous.
Bon jeu à vous !


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Ombre sauvage et silencieuse.
MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Mar 1 Sep - 22:13

La jeune femme attendait patiemment la réaction de son congénère, elle se doutait qu’elle eût peut-être été trop loin surtout avec une personne qu’il semblait la suspecté de quelques choses, mais l’elfe avait eu envie de s’amuser sachant fort bien que sa recherche sur les chevaliers de l’Ombre ne menât à rien pour le moment et encore moins dans le château d’Emeraude. Toutefois, c’était la première fois depuis son départ du royaume des elfes qu’elle rencontrait quelqu’un de son espèce et qui plus ai avait rejoint le côté de l’Empire approuvant leur idéaux. Son regard se posa à nouveau sur celui de l’homme qui se tenait devant elle, le visage toujours impassible. Un nouveau courant d’air fit frémir les longues oreilles pointus de la jeune femme qui ferma brièvement les yeux afin d’apprécier la douce caresse du vent, avant de les ouvrir en fixant l’elfe, examinant le moindre de ces mouvements attendant sa réaction par rapport aux événements récents. Toujours appuyer contre l’un des murs froids du château, l’Inuwa afficha un léger sourire moqueur flotter sur ses lèvres montrant clairement qu’elle se moquait de son interlocuteur.

L’ambiance était légèrement tendue dans le couloir, mais la situation n’inquiétait nullement la jeune femme qui avait déjà prévu un plan de secours en cas de danger important, même si cela lui était difficile d’échapper à la magie du sorcier, Horyia ne doutait pas de ses muscles ainsi que la rapidité dont son maître lui avait enseigné pendant ses longues années d’entraînements. De plus, il y avait une ouverture juste à quelques pas d’eux ce qui lui permettrait de sauter par la fenêtre en cas de soucis. L’Inuwa aura plus de mal à récupérer ses armes, mais cela ne serait pas impossible. Malgré le faites qu’elle était aussi bien entraîner aux combats à mains nus qu’avec les armes, l’elfe se sentait nue sans son sabre qui avait quitté le bas de ses reins. Machinalement, elle amena sa main à l’endroit où se trouvait le fameux sabre pour vérifier qu’il n’était vraiment pas là. Un léger soupire quitta ses fines lèvres avant qu’elle ne porte de nouveau attention sur celui qui lui faisait face, Horyia ajusta rapidement ses vêtements pour être sûres de n’avoir aucune gêne pendant un probable affrontement.

Le couloir était plutôt peu fréquenté par l’heure de la journée, il devait être seulement vers les dix-huit heures du soir, les servants ne devraient-ils par être en train de continuer à vaquer à leur occupation ? À moins que la partie du château où elle se trouvait fût à l’opposé des cuisines et toutes autres choses relatant aux tâches ménagères ? Alors qu’elle était perdue dans ses pensées, une force invisible la plaqua contre le mur. Au début surpris par cette manifestation magique, la jeune femme reprit rapidement son air moqueur en écoutant l’elfe qui avait pris la parole. Un premier soupire s’échappa de ses lèvres quand il parla de son attitude, soit disant incorrect avec lui, bon certes, elle n’aurait pas dû le frapper sans aucune raison, mais cela avait été plus fort qu’elle. Ne pouvant pas bouger d’un centimètre l’Inuwa se contenta alors d’écouter d’une oreille distraite ce que lui racontait le sorcier. Un petit sourire s’afficha sur les lèvres de l’elfe quand son congénère parla des rebelles ainsi que des exécutions pour montrer l’exemple au peuple. Pensait-il réellement que la jeune femme faisait partie des chevaliers de l’Ombre ? Cela ne l’intéressait guère de faire partie d’un ordre plein de soldats qui obéissent aux doigts et à l’œil aux ordres, chaque personne était libre d’agir de la façon qu’ils voulaient, mais il était inconcevable pour Horyia d’être parmi ces gens-là. Bien qu’elle ne porte pas dans son cœur l’Empire, leur domination avait apporté le calme et la paix. Beaucoup de personnes du peuple n’étaient pas contre cette situation, lassée de toutes ses guerres et morts.

La force invisible qui la retenait contre le mur disparu, permettant à la jeune femme de se décoller de ce dernier. Le sorcier avait toutefois pris l’Inuwa par les bras de façon ferme pour l’emmener à un endroit du château. Bien qu’elle ait pu se défaire de son emprise, l’elfe savait fort bien que son interlocuteur userait de la magie pour la forcer à aller là où il souhaitait. Un nouveau soupire quitta ses lèvres tandis qu’elle se laissait traîné à travers les longs couloirs froids de l’enceinte. Ils arrivèrent quelques minutes plus tard, devant une porte qui une fois ouverte était une cuisine avec plusieurs gardes à l’intérieur. La jeune femme haussa les sourcils quand une servante leur apporta deux assiettes pour se restaurer, au début surprise l’elfe ne fit rien puis quand le sorcier prit la parole en lui disant un « essaye un peu de fuir » qui amusa grandement l’Inuwa après s’être remis de la surprise. Un nouveau sourire s’afficha sur les lèvres à l’entente de cette phrase, pour toute réponse, elle prit l’assiette et s’assit sur une table afin de commencer à se restaurer, après tout cela faisait déjà quelques heures que son estomac cirait famine et elle n’avait aucune envie de faire le plaisir au sorcier de réagir à la provocation. Horyia observa la salle, il devait avoir une soixantaine de gardes à l’intérieur en train de prendre leur repas du soir. Il y avait aussi quelques servantes, mais cela n’était en aucun cas un souci pour la jeune femme. Deux ouvertes se trouvait dans la pièce, la première étant la porte par laquelle ils étaient arrivés et la deuxième se trouvait au fond de la salle prêt d’une table avec des gardes. Elle reporta son attention sur le sorcier avant de prendre la parole avec un sourire amusé.

« Je connais les limites de mes aptitudes au combat, il y a bien trop de garde ici surtout pour si peux d’ouverture. En plus, je n’ai aucun moyen d’éviter ta magie. Je ne sais pas ce que tu penses de moi, mais je ne fais pas partie des rebelles comme tu les appelles. Je n’ai aucun plaisir à obéir aux ordres et agir comme de bons petits moutons, simplement la curiosité est un vilain défaut et c’est le mien. »

 L’elfe porta de nouveau son attention sur son assiette pour continuer de se restaurer, écoutant de manière distraite ce que pourrait lui répondre le sorcier. Une fois le repas finit l’Inuwa poussa légèrement l’assiette devant-elle avant de poser son regard dans celui de son congénère.
Bien qu’elle fût entraînée à affronter des situations complexes et délicates, la jeune femme savait aussi faire preuve d’analyse et de retenue quand cela risquait d’être trop risqué. Il y a quelques années, elle aurait probablement foncé tête baissé pour essayer de s’enfuir en pensant naïvement qu’elle avait largement ses chances, mais aujourd’hui Hoyria savait que l’homme ne la laisserait partir seulement quand il aura décidé qu’elle puisse le faire. Un petit soupire s’échappa une fois de plus de ses lèvres, n’appréciant guère le faites d’être enfermé dans une pièce ne lui permettant aucune retraite possible. Son regard se posa de nouveau sur celui du sorcier qui semblait s’amuser de la situation.

« Fichu magie » marmonna-t-elle entre ses dents, tout en laissant son air moqueur sur le visage attendant la suite des événements.

L’envie de partir d’ici était de plus en plus présence en elle et l’idée de ne rien pouvoir faire pour sortir l’irritait grandement. Même si l’envie d’essayer de combattre ses gardes afin de partir grandissait de plus en plus dans son esprit, la jeune femme prit une profonde inspiration pour faire taire son envie de fuite. L’elfe se leva lentement de son siège avec son assiette dans la main et se dirigea vers les servantes qui la regardait avec méfiance, Horyia tendit l’assiette à l’une d’entre elle avant de demander si elle pouvait avoir de quoi se déshydrater. Le verre d’eau en main l’Inuwa retourna vers le sorcier et se plaça devant lui. Une fois après avoir fini de boire son verre qu’elle reposa sur la table, la jeune femme mit ses mains sur les hanches en fronçant les sourcils.

« Quel sort me réserves-tu ? Je n’ai rien fait de mal, pourrais-je rejoindre mon cheval pour continuer mon voyage ? » Demanda-t-elle légèrement agacé par l’attente.

Les mains toujours sur les hanches, Horyia attendait tant bien que mal que le sorcier répond à la demande qu’elle venait de faire. La patiente avait rarement été son point fort surtout lors des séances de méditations dont la seule chose qu'elle voulait faire été de dormir où alors partir sur le dos de son cheval à une allure folle, secouant la tête pour chasser ses pensées la jeune femme reporta son attention sur le sorcier en croisant les bras sur sa poitrine.  

Si seulement la jeune femme pouvait trouver une solution pour partir d'ici le plus rapidement possible. Même si elle avait eu des facilités pour ce qui était physique, la négociation et la discussion avec les autres n'avaient jamais été son fort. Malgré ce défaut, l'elfe avait fait de son possible pour ne pas taper sur tout le monde. La violence n'étant rarement la meilleure solution dans ce genre de situation. Toutefois, elle aimerait fortement pouvoir combattre l'un de ses fichus gardes en échange de sa liberté... La blonde se demandait aussi si elle pourrait négocier son départ avec les rares informations qu'elle avait obtenus sur les chevaliers de l'Ombre, les rares suppositions serait plus exacte.

Horyia n’avait aucune raison de maintenir secret ce qu’elle avait appris, même si ce n’était pas grand-chose il fallait se l’avouer. Toutefois elle donnerait ses pistes si cela lui permettait de retourner à sa liberté qui lui manquait déjà cruellement alors qu’elle était dans le château que depuis quelques heures.

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Sorcier
MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Mar 15 Sep - 18:15

S'il avait prit la peine de l'écouter un minimum, il n'estima pas nécessaire de lui répondre. Non pas qu'il n'avait rien à lui répondre, bien au contraire il pouvait lui rétorquer une multitude de choses que ça soit sur les moutons ou sur la première personne à avoir évoqué les rebelles. S'il restait silencieux c'était plutôt parce que sa phrase de demandait pas de réponse, la jeune femme n'avait fait que lui donner des informations, du moins selon lui, alors à quoi devrait-il répondre ? A rien. De fait, il se contenta de couper son morceau de pain en deux et de poursuivre son repas sans montrer plus d'intérêt à l'étrangère. Seul le marmonnement de la jeune femme sur la magie lui tira un fin sourire aussi fière que moqueur : il était on ne peut plus satisfait de la voir reconnaitre la supériorité de la magie sur les armes et le combat.

Lorsque l'elfe repoussa son assiette et quitta la table, le sorcier la suivi du regard en espérant qu'elle se laisserait tenter par la folie et tenterait une fuite perdu d'avance. A son plus grand regret, elle n'en fit rien, sa seule action fut de quémander un verre d'eau à l'une des servantes. Ou peut-être était-ce une cuisinière, il n'en s'en souvenait plus et, pour être honnête, ça lui importait peu. D'autant plus qu'il ne voyait pas grande différence entre les deux, servante ou cuisinière elle restait au service du Diadoque, de l'Empire. Au retour de l'étrangère il l'observe comme les chats sauvage de Rubis observe les envahisseurs, avec patience et en quête du moindre indices sur ses intentions.

« Quel sort me réserves-tu ? Je n’ai rien fait de mal, pourrais-je rejoindre mon cheval pour continuer mon voyage ?
- Je pourrais faire un rouleau de parchemin complet sur tes tords, mais soit. Ta présence et tes travers ont été bien trop longtemps toléré, tu veux quitter ces lieux ? Ainsi soit-il, fiche le camp de ce château, du royaume et ne reparait plus si tu tiens à garder la tête sur les épaules. Bien sûr, si l'envie te prend de te mettre totalement au service de l'empire, alors peut-être que l'on pourra accepter ton retour, mais en attendant disparait.»

Tout ayant été dit, l'elfe-sorcier fit signe à plusieurs gardes de l'accompagner, surveiller, jusqu'aux remparts. Armes et monture lui seront rendu, sauf si l'un des gardes à fait main basse sur quelque chose avant son retour et, si par malheur elle tentait de semer les gardes afin de poursuivre sa visite du château, le sorcier se ferait une joie de lui mettre la mains dessus. L'entendre parler de rebelles potentiel rebelle ne lui avait plut que moyennement et la faire taire définitivement lui semblait être une idée plutôt appréciable. Voyant les gardes se déplacer pour accompagner la jeune femme, Ergaïl s'appuya contre une table sans détacher ses yeux de l'elfe.
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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Mar 15 Sep - 20:12

L’Inuwa avait attendu patiemment la réponse de son interlocuteur sans vraiment savoir que genre de réaction, il pourrait avoir. Il semblait complexe, pas étonnant pour un elfe, mais il était encore plus indéchiffrable que ceux de leur race. Heureusement, la jeune femme savait si ce dernier mentait où pas ce qui l’arrangeait comblant son manque de solution face à des sorciers. Son regard toujours posé sur celui de son congénère Hoyria laissait son sourire flotté sur ses lèvres, tout en gardant un visage neutre. Les soldats qui étaient en train de se restaurer ignoraient royalement les deux elfes, bien trop concentrés sur leur discussion ainsi que la bière se trouvant dans leurs verres. En attendant de savoir ce qu’avait décidé le serviteur de l’Empire, l’elfe réfléchissait aux possibilités qui s’offrait à elle en cas de soucis toutefois, elle n’était pas assez nombreuse pour tenter de les accomplir. Alors qu’elle était toujours dans ces pensées son congénère pris la parole.

La surprise s’afficha sur le visage fin de la blonde quand le sorcier lui annonça qu’il allait la laisser partir aussi facilement. Elle fronça alors les sourcils peu confiante par rapport au propos de l’elfe même si Hoyria savait qu’il disait la vérité, le doute subsistait toujours. Un rire sortit de ses lèvres quand le sorcier lui parla de rejoindre l’Empire, se mettre à son service. L’avait-il bien regardé ? Déjà que suivre des ordres n’était pas concevable, mais le faites de ne pas pouvoir faire ce qu’elle souhaitait quand elle voulait l’était tout autant. Bien entendu maintenant, il y avait une menace au-dessus sa tête par rapport à ses voyages sur les terres d’Emeraude, mais ce n’est pas cela qui l’empêcherait de revenir. Seulement le château et ses trop proches alentours se passeront de sa présence, non pas par crainte de représailles, mais simplement, car les environs et son ambiance ne plaisaient pas du tout à la jeune femme.

Le bruit de pas des gardes résonnèrent dans les oreilles pointues de l’Inuwa sans qu’elle n’ait besoin de se retourner pour savoir qu’il approchait. Toujours surprise par la décision de la laisser partir sans rien demander en retour, la blonde plongea son regard dans celui de l’elfe avec surprise et assez déçus de l’issue de cette rencontre. Haussant les épaules la jeune femme enleva les mains des gardes de ces bras et prit la parole avant de tourner le dos.

« On se revoit bientôt mon chou. » dit-elle avec un grand sourire amusé ne lui laissant pas le temps de répondre.

L’Inuwa tourna les talons marchant de manière souple et aérienne sans vers de bruit afin de retourner vers son cheval et partir de ce château relativement peu accueillant envers les étrangers, elle était tout bonnement déçue. Le sourire aux lèvres, l’elfe avança dans la cour du château la tête haute narguant légèrement le soldat qu’elle avait déjà croisé un peu plus tôt dans la journée. Les gardes l’emmenèrent récupérer sa monture avant de prendre de nouveaux ses armes. Une fois les rennes de son cheval dans les mains, l’Inuwa suivit les gardes qui l’emmenèrent vers les soldats qui gardaient l’entrée du château afin de reprendre ses biens. Passant ses rennes à l’un des gardes pour remettre ses armes à leur place. Elle joua rapidement avec son sabre avant de le remettre dans son fourreau avec un soupire satisfait puis elle glissa ces plusieurs lames aux différents endroits de sa tunique. Horyia remit sa cape avant de mettre son carquois dans son dos accompagné de l’arc.

Une fois ses équipements de nouveaux à leur place la jeune femme se retourna, prit les rênes de son cheval et monta dessus de façon rapide et souple. C’est avec un grand sourire sur les lèvres qu’Hoyria talonna sa monture pour quitter l’enceinte du château. Elle s’arrêta quelques mètres plus loin pour décider de la direction où elle irait, oubliant complètement son envie de découvrir les rebelles. Le vent fit voler ses longs cheveux blonds en direction de l’Ouest, l’elfe caressa l’encolure de sa monture avec douceur avant de la faire avancer en pressant ses mollets en direction de l’Ouest. Sa rencontre avec le sorcier avait été fort divertissante pour l’Inuwa qui aimerait bien le revoir dans un autre contexte et de tester une fois de plus ses limites, sans qu’il ne la tue bien sûr, elle fera attention à ne pas l’irriter dès le début, car il semblait têtu comme une mule. Toujours son sourire éclatant sur les lèvres Horyia profita du paysage en direction de sa nouvelle aventure.
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Déesse Fondatrice
MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Dim 25 Oct - 10:37


La curiosité est un vilain défaut


Bien le bonjour !

Une fois de plus je suis en retard mais mieux vaut tard que jamais...
Tes 5 derniers points sont ajoutés Hory', et vous avez également chacun 8 points pour avoir fini le RP.

A bientôt

EDIT le 13/03/16 : Les deux personnages étant revenus, les points sont mis à nouveau : 31 pout Hory', et 23 pour Ergaïl


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MessageSujet: Re: La curiosité est un vilain défaut.   Aujourd'hui à 13:28

La curiosité est un vilain défaut.

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